Lorsque les cellules
choisissent le mauvais moment pour mourir

conférence de
Alexander MacKenzie, Université d'Ottawa
En médecine, comme en politique, tout est dans la
synchronisation. Lorsque les cellules meurent prématurément,
des maladies dégénératives telles que
la maladie d’Alzheimer et la dystrophie musculaire peuvent
en résulter, et lorsqu’elles traînent en
longueur, le cancer peut apparaître.
Le Dr Alexander MacKenzie, de l’Université d’Ottawa,
a étudié la mort des cellules chez les personnes
atteintes de la maladie d’Aran-Duchenne – une
forme héréditaire fatale de paralysie infantile.
Il a découvert une famille de gènes qui a une
incidence importante sur l’apoptose – la forme
la plus commune de mort cellulaire programmée. Par
ricochet, la découverte du chercheur a mené
à la création d’une entreprise de biotechnologie
et à la mise au point de nouvelles approches thérapeutiques
pour le traitement d’une vaste gamme de troubles. Le
premier produit de cette initiative, un agent conçu
pour traiter le cancer de l’ovaire, doit faire l’objet
d’essais au début de l’an prochain. M.
MacKenzie nous parlera de ces découvertes et de la
voie qu’elles empruntent, qui souvent mène indirectement
de la recherche fondamentale aux nouveaux traitements.
Alexander MacKenzie est généticien moléculaire
au Département de pédiatrie de l’Université
d’Ottawa, pédiatre traitant au Centre hospitalier
pour enfants de l’est de l’Ontario et directeur
de l’Institut de recherche de l’hôpital.
Il a récemment été nommé vice-président
à la recherche chez Génome Canada, l’organisme
qui appuie la recherche canadienne en génomique et
en protéomique.
Une interprétation simultanée sera assurée
dans les deux langues officielles.
COMMANDITAIRES :
- le président du Sénat, l'Hon. Daniel Hays
- le président de la Chambre des communes, l'Hon. Peter
Milliken
- le Partenariat en faveur des sciences et de la technologie
- le Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie
(CRSNG)
DATE: jeudi, le 11 mars 2004 de 7 h 30 - 9 h 00
|